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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 15:29

Klingon.pngHol chu’ chel Bing, Microsoft search QuQ, mughmeH Bing mughwI’ tool: tlhIngan. Qu’ mughmeH vo’ 41 Hol chonayta’ lupoQ wa’ tlhIngan pagh mInDaj Hol wa’.

tlhIngan tlhIngan Qo’noS pagh ghoQIjneS, DuH cha’. appreciate series fans.

case Sagh. Hach tool pong Eric Andeen, jonpIn legh tIn fan Hov trek series ‘ej Microsoft. tlhIngan Hol yejHaD, Paramount Pictures ‘ej cbs. Marc Okrand, ben law’ bach ‘oH Hach mIllogh qonwI’ qoSta’ wa’DIch ‘oH Hol qar inventor series, Hov trek: ghotvetlhDaq mIllogh 1979 mIw vIlIj, ‘ej rom to original creations James Dohan, ‘enterpray’ ejDo’ chamwI’ DawI’pu’.

tu’lu’ je Hov trek fans qorDu’ yIteb community ‘Iv yIchovchoHQo’ commonly Hol Dapabchugh. ‘ej laH rut mI’ communities HoS HoS DochHa’meH, qaStaHvIS Hoch ‘agh Hu’tegh recent ghob DuqIppu’chugh Hov wars fans Dc ‘Iv DeSDu’ convention QeD fiction britain. rIQ Daghajbogh thankfully doesn’t potlh’e’ qar.

tlhIngan mughwI’ lupoQ Daq Bing, Hoch law’ app Windows Phone version.

Source : Silicon

Au secours : Bing ajoute une nouvelle langue à son moteur de traduction Bing: le Klingon. Les fans de la série apprécieront ;-)


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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 11:27

code-source.jpgSpécialiste américain des tests de développement, Coverity a mis en ligne l’édition 2012 du « Coverity Scan Open Source Report », lequel analyse près de 450 millions de lignes de code. Le constat établi l’an dernier se confirme : la qualité du code des logiciels open source demeure équivalente à celle des logiciels propriétaires.

Le cap du million de lignes de code

Le nombre de défauts pour 1000 lignes de code est en moyenne de 0,69 pour les projets open source utilisant le service Coverity Scan, contre 0,68 pour les logiciels propriétaires développés par des entreprises clientes de Coverity. Par ailleurs, pour la deuxième année consécutive, le code analysé affiche une densité de défauts inférieure à 1.

Lorsque les logiciels franchissent le million de lignes de code, la densité de défauts moyenne des projets open source augmente (0,75), alors que celle des projets commerciaux diminue (0,66). La tendance s’inverse et l’écart se creuse pour des projets de 500.000 à 1 million de lignes de code (densité de défauts de 0,98 pour le logiciel propriétaire, contre 0,44 pour le logiciel open source).

Globalement, 36% des défauts détectés ont été classés « à haut risque » (fuite de ressources, corruption de mémoire, etc.)

Linux une valeur sûre

Depuis la première édition du rapport Coverity Scan, il y a cinq ans, les distributions basées sur le système d’exploitation libre GNU/Linux ont toujours affiché une densité de défauts inférieure à 1, voire de 0,7 pour les versions analysées ces deux dernières années. Pour l’édition 2012 du rapport publié en mai 2013, Coverity a analysé 7,6 millions de lignes de code Linux 3.8 (noyau) et constaté une densité de défauts de 0,59.

Lancée en 2006 en coopération avec le Département de la sécurité intérieure des États-Unis (Homeland Security), l’initiative Coverity Scan vise à évaluer la qualité et la sécurité des logiciels ouverts. En 2008, le premier rapport a été publié. Désormais, le Coverity Scan Report couvre plus de 300 projets open source et utilise les résultats obtenus auprès d’un panel d’environ 300 clients de la société Coverity.

« Coverity Scan a évolué pour devenir un indicateur majeur de la qualité du code, que les logiciels soient open source ou propriétaires, et nous comptons bien continuer ce travail dans les années à venir », a déclaré Andy Chou, cofondateur et CTO de Coverity. Début 2013, la firme a ajouté Java à la liste de langages pris en charge par Coverity Scan et invité davantage de développeurs à soumettre au service le code de leurs projets.

Source : Silicon


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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 11:19

google_drive.pngL’espace de stockage gratuit offert par Google Drive, GMail et Google+ passe de 5 Go (10 Go sur GMail) à 15 Go. Dans le même temps, les clients payants de Google Apps voient leur espace de stockage passer de 25 Go à 30 Go sur ces mêmes applications. Par comparaison, Dropbox propose 2Go gratuits à ses abonnés, Apple iCloud, Amazon Cloud Storage et Box.net sont à 5 Go, et Microsoft SkyDrive à 7 Go.

Notons que le service de stockage Google Drive dispose également de trois options payantes : 25 Go pour 2,49 dollars/mois (réservé à GMail), 100 Go pour 4,99 dollars/mois, et 200 Go pour 9,99 dollars/mois.

Google marque le coup

Google marque le coup face à ses concurrents – qui ne tarderons certainement pas à réagir et pour certains à s’aligner – avec cette augmentation du volume de stockage gratuit offert à ses utilisateurs. Il le fait car il en a les moyens, certes, ceci d’autant plus que l’usage des volumes augmentés est souvent marginal, ce qui donne à l’annonce une coloration très marketing.

C’est également une décision stratégique qui permet à Google de marquer un point face à ses concurrents. Opportune, Amazon est sous le feu de la rampe, Microsoft cherche à se faire de la place, DropBox prépare son IPO et Box veut suivre… plus tard.

Source : Silicon


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Jeudi 14 mars 2013 4 14 /03 /Mars /2013 09:54

Absolute Software fait le parallèle entre les années 1990 et 2012 sur le front de l’informatique professionnelle. Une évolution qui oblige souvent le responsable informatique à se transformer en super héros.

IT2012.png


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Mercredi 27 février 2013 3 27 /02 /Fév /2013 13:35

Avec le développement des massively open online courses (MOOC), ces cours en ligne gratuits dispensés aux États-Unis par les plus grandes universités, le e-learning est devenu le sujet d’intérêt majeur des acteurs de l’enseignement supérieur. En annonçant qu’elle rejoint Coursera, l’École polytechnique ouvre bien grandes les portes des MOOC à la française.

    MOOC.jpg

On doit cette terrifiante allégorie d'un MOOC transformant tout sur son passage dans l'enseignement supérieur à Michael Branson Smith, un professeur assistant de communication du York College de New York. Parmi les spécialistes cités en bas de l'affiche, George Siemens est un théoricien de l'apprentissage dans une société basée sur le numérique (ce qu'on appelle le "connectivisme")

 

Aux États-Unis ils s’appellent Coursera, Udacity ou edX, au Royaume-Uni FutureLearn s’apprête à se lancer, tous mettent en ligne des centaines de cours gratuits pouvant ensuite déboucher sur l'obtention de certificats. En France les MOOC n’existent aujourd’hui quasiment pas mais tout le monde en parle. En annonçant, qu’elle allait mettre gratuitement en ligne quelques cours à la rentrée 2013 sur une partie qui lui sera dédiée du site Coursera (lire plus bas), l’École Polytechnique rejoint un mouvement qui a débuté aux États-Unis en 2011 quand l’université de Stanford a ouvert son premier cours en ligne sur l’intelligence artificielle.

 

Auparavant, la Khan Academy mettait bien des cours en ligne mais ne se prenait pas pour une grande université pour autant. A la suite de Stanford, ce sont toutes les grandes universités américaines qui ont rejoint un mouvement qui a littéralement frappé le monde de l’enseignement de stupeur. Mais comment les universités américaines peuvent-elles mettre – gratuitement - en ligne des contenus qu’elles font normalement payer cher, très cher, à des étudiants triés sur le volet ? « La création de MOOC est réservée à de grands établissements qui inventent ainsi de nouveaux business models : l’enseignement est gratuit à l’entrée mais payant à la sortie, lorsqu’il faut délivrer un diplôme ou un certificat à ceux qui ont suivi gratuitement les cours en ligne », répond Jean-François Fiorina, le directeur adjoint du groupe Grenoble École de management.

 

Former ceux qui ne se forment pas

 

Quand Stanford a ouvert son premier cours en ligne, elle a attiré 140 000 étudiants. Et même si seulement 10% ont suivi ensuite effectivement ce cours jusqu’à son terme c’était déjà un doublement de la population étudiante de Stanford et de leur impact en termes de transmission du savoir ! « Les MOOC peuvent ainsi permettre de découvrir de nouveaux potentiels qui ne se seraient jamais manifesté sinon et que nous pouvons ensuite signaler à des recruteurs ou attirer sur nos campus pour y suivre des MBA ou des Msc », reprend Jean-François Fiorina.

 

En France, et jusqu’à l’arrivée de l’École Polytechnique à la rentrée, l’initiative la plus aboutie de MOOC portait le joli nom d’ITyPA (pour « Internet Tout Y est Pour Apprendre »). Un cours gratuit en ligne a attiré 1300 fidèles pendant plus de dix semaines est né à l’automne dernier à l’initiative de Centrale Nantes et Télécom Bretagne. « Nous avons présenté des cours en direct pour que ceux qui apprennent apprennent à apprendre sur Internet », explique l’un des quatre concepteurs du projet, Morgan Magnin, qui enseigne à Centrale Nantes. Un projet qui n’aura guère coûté que beaucoup de temps – 150 heures de travail ! – et permis de tester des méthodes et de l’interactivité sur les 1300 étudiants inscrits. « Tous les cours sont encore en ligne mais nous tenions à les proposer d’abord en direct pour réunir un large public et les faire réagir sur les réseaux sociaux. »

 

Promouvoir son université ou son école

 

Si l’initiative de Centrale Nantes et Télécom Bretagne a marqué les esprits, elle est aussi le résultat d’un compromis entre plusieurs établissements qui auraient pu, s’ils avaient été seuls, en profiter pour mettre en avant leurs spécificités. « Les MOOC constituent un modèle économique dont les retours sont indirects : la distribution gratuite du savoir permet de faire connaître la qualité d’un enseignement. Auprès des étudiants mais aussi auprès d’entreprises qui apprécient de plus en plus d’avoir des contenus exploitables en ligne pour former leurs personnels », explique Jean-Guy Bernard, le directeur général d’un groupe EM Normandie, qui va mettre en ligne ses premiers MOOC en juin 2013.

 

Produire aujourd’hui du contenu en ligne français est également une nécessité absolue pour Morgan Magnin : « Nous ne pouvons pas nous contenter de regarder un contenu standard venu des États-Unis alors que nous avons nos expertises à mettre en avant ». « Les MOOC, même avec des chats, des forums, ne sont qu’un modèle de transmission du savoir sans adaptation aux réalités françaises et européennes », confirme Stéphan Bourcieu, directeur général du groupe ESC Dijon Bourgogne qui réfléchit à mettre en ligne un cours sur le vin – l’un des points forts de son école - pour « affirmer notre position de leader dans une optique internationale ».

 

MOOC ou e-learning : les étudiants créent leur propre contenu

 

 i l’EM Normandie se lance si vite dans les MOOC, quand d’autres hésitent, c’est qu’elle est une pionnière du e-learning avec un programme grande école entièrement en ligne. « Tout le problème est de rassembler suffisamment souvent nos étudiants ensemble en cours, ce qui n’est pas facile quand certains sont à Atlanta et d’autres en Chine », explique Elsa Belloncle, la responsable du programme, qui a dû inventer toute une pédagogie adaptée au e-learning : « Nous demandons à nos étudiants de très bien préparer leur cours pour ne pas tous poser les mêmes questions quand ils ont leur enseignant devant eux par écran interposé ». Des cours sont également filmés et le programme comprend des forums thématiques où les enseignants répondent régulièrement aux questions. « Au final de vraies amitiés se lient entre les étudiants, comme dans une promotion classique », se félicite encore Elsa Belloncle, qui va bientôt diplômer sa première promotion : « Et là les étudiants seront présents dans l’école pour que nous validions leurs compétences ».

 

De l’e-learning, des forums et du « présentiel », c’est ce qu’on appelle le « blended learning » ("formation multimodale" dit-on en français). Parce que ses étudiants continuent à interagir après la fin des cours, Morgan Magnin parle lui de modèle « connectiviste » : « Beaucoup d’étudiants mettent en ligne des ressources et la communauté s’auto régule. Alors que les élèves ingénieurs ont l’habitude de se voir définir des objectifs précis il est important de les sensibiliser à un autre mode d’apprentissage où ce sont les apprenants qui définissent les objectifs et s’organisent en réseau ».

 

Quel rôle pour les enseignants ?

 

Les enseignants français paraissent encore souvent réticents à cette mise en avant gratuite. Ils semblent parfois donner l’impression d’avoir peur d’être remplacés, comme c’est déjà largement le cas pour les enseignants de langue avec des plates-formes comme 7speaking. « Les MOOC ne peuvent pas remplacer une école mais peuvent constituer un apport à la pédagogie. Dans une certaine mesure, ils peuvent constituer un substitut aux manuels », veut les rassurer Stéphan Bourcieu alors que Jean-François Fiorina est lui enthousiaste : « Les MOOC sont un formidable outil de développement de ce qu’on pourrait appeler la "nobélisation" des enseignants. Avoir été écouté et lu par des centaines de milliers d’étudiants confère une notoriété qu’il faut ensuite pouvoir exploiter dans le cadre de ses recherches ».

 

Une « nobélisation » qui n’est peut-être tout simplement pas inscrite dans les gènes de l’enseignant français. « Quand on visite le bureau d’un enseignant américain, on est tout de suite frappé par le nombre de trophées qu’il met en avant », se souvient encore Morgan Magnin, conscient également de la concurrence que les MOOC risque d’introduire entre les enseignants : « Quand trente cours de mécanique seront en ligne, seuls deux ou trois trouveront leur public. Il va falloir apprendre à les marketer ». Avec l’émergence des MOOC, l’ère du « professeur star » est ouverte…

  • Lire aussi « MOOC : la standardisation ou linnovation » une tribune de Dominique Boullier professeur de sociologie à Sciences Po et coordinateur scientifique du MediaLab sur InternetActu
  •  L’École polytechnique sur Coursera
  •  À la rentrée 2013 l’École Polytechnique sera le premier établissement denseignement supérieur français à diffuser gratuitement des cours en ligne sur la plate-forme Coursera aujourd’hui leader dans le monde avec plus de 2,7 millions d’usagers. Seront tout de suite accessible à l’adresse https://www.coursera.org/#ep un cours de mathématiques appliquées proposé par Sylvie Méléard et Jean-René Chazottes (« Introduction à la théorie et au calcul des probabilités »), un cours de mathématiques de François Golse et Yvan Martel (« Initiation à la théorie des distributions ») et un cours d’informatique donné par Dominique Rossin et Benjamin Werner (« Conception et mise en œuvre d'algorithmes »). Il s’agit là pour l'École polytechnique d’un « premier pas dans le cadre d'un projet collectif ambitieux de l'Idex Paris-Saclay portant sur l’e-learning ».

Source : http://orientation.blog.lemonde.fr/2013/02/27/bientot-des-cours-de-lecole-polytechnique-gratuitement-sur-internet-lenseignement-superieur-de-demain-se-fera-t-il-a-distance/  


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Mardi 19 février 2013 2 19 /02 /Fév /2013 17:08

PS10.pngRetour aux sources pour Adobe, qui révèle l’intimité de Photoshop en publiant le code source de la version 1.0, dont le lancement commercial remonte à 1990.

Aux origines du projet, deux frères : John et Thomas Kroll. Le premier étudiait la création multimédia à l’Université du Michigan ; le second travaillait pour Industrial Light & Magic, une société spécialisée dans la production d’effets spéciaux à destination de l’industrie cinématographique. À partir de l’été 1987, ils œuvrèrent de concert à la réalisation d’un éditeur d’images initialement destiné à leur usage personnel, et répondant au nom de « Display ».

Le coup de pouce d’Adobe

Rebaptisé Photoshop en 1988, le logiciel, programmé à 75% en Pascal (et 15% de langage machine), s’est révélé un potentiel commercial. Sous la houlette de son directeur artistique Russell Brown, Adobe s’est acquitté, en avril 1989, d’une licence de distribution… pour écouler le produit 3 millions d’exemplaires en un an.

La version 1.0 était codée spécialement pour les Mac 68k équipés de processeurs Motorola 68000. En l’occurrence, la famille des compacts, dont le dernier modèle en date était le Macintosh SE (sorti en 1987). Thomas dédiait ses activités à l’application en elle-même, tandis que John se concentrait sur les greffons. Leurs travaux se sont résumés en 128.000 lignes de code (peu commentées) compilées en 179 fichiers. À titre comparatif, l’actuel Photoshop est estimé à plus de 10 millions de lignes de code. 

Du code soigné

Un examen approfondi laisse apparaître une structure bien différenciée entre l’interface et la couche d’abstraction, avec une haute granularité dans l’implémentation de chaque effet, optimisé à l’époque pour un rendu en teintes de gris (les Macintosh « Classic » affichaient même en noir et blanc 1-bit). Plusieurs modules sont destinés au support de périphériques (contrôleurs, palettes graphiques, scanners de diapositives, etc.) Les efforts se sont également portés sur la prise en charge de nombreux formats de fichiers, pour certains sans perte de qualité.

Certaines des structures utilisées en 1990 sont encore d’actualité, dans une forme plus évoluée. En premier lieu, les filtres, mais aussi la gestion de la mémoire virtuelle pour l’affichage d’images volumineuses. Le musée Computer History, qui s’est vu confier le code source à des fins de préservation du patrimoine numérique, a décelé une ressemblance frappante avec l’interface de MacPaint, l’éditeur livré par Apple avec le premier Macintosh, en 1984.

D’autant plus inattendue qu’elle est tardive, cette manœuvre fait écho à la libération, début janvier, de la Creative Suite 2 (Adobe CS2), arrivée en fin de vie et désormais téléchargeable gratuitement. Elle est utilisable sur les versions 32 bits de Windows, même les plus récentes. Une menue modification dans les fichiers de configuration apporte un support des moutures 64 bits.

Source : Silicon


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Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 18:09

Ikoula.pngUne offre de stockage illimitée, jusqu’à présent personne ne s’était risqué à prendre un tel risque. C’est pourtant le défi que relève Ikoula, hébergeur depuis 14 ans, qui avec iKeepinCloud lance sa propre solution de stockage, sauvegarde, synchronisation et partage de fichiers avec une capacité de stockage illimitée.

iKeepinCloud

Compatible Windows, Mac et Linux, iKeepinCloud permet par un simple glisser/déposer de se saisir d’un fichier sur l’ordinateur et de le diriger vers le service afin de le sauvegarder. Le stockage est synchronisé. Pour cela, la solution embarque sept protocoles de communication – FTP, FTPS, HTTP, HTTPS, SFTP, SMB (+ Samba) et WebDAV – afin de pouvoir être utilisée sans logiciel.

De plus il offre aux langages C, Java, Perl, PHP, Python, Ruby et SharpBox un accès aux librairies de manipulation des fichiers stockés, uploader (PUT), récupérer (GET) et effacer (DELETE), pour piloter éventuellement l’espace de stockage, mais également de jouer l’interopérabilité avec des solutions de sauvegarde et de synchronisation du marché.

Il est même possible d’envoyer des fichiers par mail, et d’exploiter l’espace de stockage proposé pour sauvegarder un serveur ou un site internet. À l’inverse, les données stockées sont accessibles sur la plupart des supports, en particulier mobiles, et peuvent être partagées, encore une fois par mail. La gestion des droits utilisateurs est par fichier, avec la restriction d’accès par mot de passe ou par adresse IP.

Une solution ‘à la française’

IkeepinCloud s’appuie sur le datacenter français d’Ikoula, à Reims. La sécurité des données est assurée par une triple duplication sur trois serveurs différents. Les données sont cryptées sur les serveurs, il est donc préférable d’adopter une solution de cryptage pour exercer cette opération en amont et ainsi s’assurer que l’information qui circule ne soit pas lisible.

La solution est proposée par abonnement au prix de 19,99 euros HT par mois. Avec un mois d’essai gratuit.

Source : Silicon


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Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 11:31

Tablette.jpgSans surprise, le cabinet d’études Gartner observe un recul du marché mondial du PC au quatrième trimestre 2012. Sur le trimestre, 90,3 millions d’ordinateurs personnels ont été vendus à travers le monde, contre 95,01 millions d’unités livrées (PC de bureau, PC portables et notebooks) à la même période en 2011, soit une baisse de 4,9 % sur un an.

La tablette, terminal personnel de choix

« Les tablettes ont considérablement modifié le marché, non pas en cannibalisant les ventes de PC, mais en incitant les utilisateurs de PC à se tourner vers les tablettes plutôt que de remplacer leurs anciens ordinateurs », a déclaré par voie de communiqué Mikako Kitagawa, analyste chez Gartner.

La tendance s’est confirmée lors des fêtes de fin d’année, malgré la présence de notebooks à très bas prix. Par ailleurs, l’arrivée cet automne de Windows 8, nouvelle mouture du système d’exploitation de Microsoft, « n’a pas eu d’impact significatif sur les ventes de PC au quatrième trimestre ».

À l’avenir, les utilisateurs de PC privilégieraient la tablette comme terminal personnel de choix, plutôt que l’ordinateur classique. Ce dernier serait davantage partagé et utilisé pour des tâches administratives. « Nous émettons l’hypothèse que les acheteurs ne remplaceront pas leurs PC secondaires au sein du foyer, mais les laisseront vieillir et déplaceront leur consommation vers les tablettes », a ajouté Gartner.

HP domine à nouveau le marché mondial du PC

Du côté des fabricants de PC, le groupe américain HP a retrouvé sa position de premier vendeur mondial du marché au quatrième trimestre 2012. Avec 14,6 millions d’unités vendues au dernier trimestre (-0,5 % sur un an), la multinationale dispose d’une part de marché PC de 16,2 %.

La firme américaine reste talonnée par le fabricant chinois Lenovo. Celui-ci a perdu sa position de leader mondial au dernier trimestre 2012, malgré la plus forte croissance enregistrée parmi le top 5 mondial des vendeurs de PC (+8,2 % sur un an). Avec 13,9 millions d’ordinateurs vendus, Lenovo affiche une part de marché de 15,5 % sur le trimestre.

Dell, le fabricant texan, se positionne en troisième position mondiale, avec 9,2 millions de PC vendus au quatrième trimestre (10,2 % du marché), mais des ventes en chute de 20,9 % par rapport à la même période en 2011.

Suivent de la quatrième à la cinquième place : les groupes taïwanais Acer, en recul de 11 % avec 8,6 millions de PC vendus sur le trimestre et une part de 9,5 %, et Asus avec 6,5 millions d’unités livrées (+6,4 %) et 7,2 % du marché.

Source : Silicon


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Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 11:20

skype-logo.jpgPour rebondir sur les échanges qui ont eu lieu sur la liste des correspondants logiciels

L’intégration de Skype dans Outlook 2010 et supérieur est maintenant effective. Ce rapprochement permet à Microsoft de peaufiner son offre collaborative, avec comme point d’orgue la communication unifiée.

Dans un bref communiqué, Skype nous informe que sa solution de communication instantanée passe en mouture 6.1, avec comme principale nouveauté la compatibilité avec Outlook, depuis sa version 2010.

« Cette version offre un gain de temps aux utilisateurs qui pourront désormais envoyer des messages instantanés, mais également passer des appels sur des lignes fixes ou mobiles directement depuis Outlook », précisent les responsables de la société. Plus précisément, il sera possible d’envoyer des messages instantanés depuis Outlook, d’appeler des contacts sur leur ligne fixe ou mobile, et de voir si ces derniers sont connectés sur Skype directement depuis le carnet d’adresses d’Outlook.

Intégration tous azimuts

Rappelons que Microsoft, aujourd’hui propriétaire de Skype, souhaite mettre cette solution au cœur de son offre. Elle remplacera ainsi prochainement Live Messenger. Un module permet également de l’utiliser depuis le service de messagerie en ligne Outlook.com, l’offre de communications unifiées Lync et la plate-forme de réseau social Yammer.

Qui sera le prochain sur la liste ?

Source : Silicon


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Mardi 8 janvier 2013 2 08 /01 /Jan /2013 09:20

AdobeLa nouvelle a fait le tour du web en quelques dizaines de minutes : l’Adobe Creative Suite 2 (Adobe CS2) est dorénavant accessible en téléchargement gratuit sur le site de l’éditeur américain. Une information que nous devons au site Slickdeals.

Pour récupérer cette mouture (et la clé de licence associée), il suffit de disposer d’un compte Adobe (c’est gratuit), puis de vous rendre à cette adresse :

https://www.adobe.com/cfusion/entitlement/index.cfm?e=cs2_downloads&loc=fr

Une fois installé, vous disposerez des logiciels suivants :

  • Adobe Creative Suite CS2 (Standard)
  • Acrobat 3D 1.0 (Windows uniquement)
  • Acrobat Standard 7.0
  • Acrobat Pro 8.0
  • Audition 3.0
  • GoLive CS2
  • Illustrator CS2
  • InCopy CS2
  • InDesign CS2
  • Photoshop CS2
  • Photoshop Elements 4.0/5.0
  • Adobe Premiere Pro 2.0 (Windows)

Une compatibilité presque parfaite

Techniquement, Adobe CS2 est conçu pour Windows 2000, Windows XP et Mac OS X en mouture PowerPC. Sous OS X, il sera possible d’utiliser le logiciel sur une machine x86, à condition toutefois de ne pas dépasser la mouture 10.6 « Snow Leopard » de l’OS. Sous Windows, l’utilisation de la suite se passe sans problèmes sur les versions 32 bits de l’OS, même les plus récentes. Pour les moutures 64 bits, il conviendra de préciser le nom court du dossier où sont installés les logiciels 32 bits (C:\Program Files (x86)). En général, ce sera C:\PROGRA~2, mais seule la commande « dir /x » lancée depuis la racine de votre disque système vous permettra de vous en assurer.

Source : Silicon


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